Surmonte tes peurs d'auteur·e

Et arrête de t’auto-saboter

J’ai l’habitude de dire que les trois piliers de l’écriture sont l’état d’esprit, les techniques d’écriture et la communauté.

Sans l’un des trois, ça a tendance à se casser la figure.

Le truc, c’est que des livres, des formations et des conseils sur les techniques d’écriture il y en a à la pelle. Les communautés ont elles aussi toujours été là, et se développent de plus en plus ces dernières années.

Mais l’état d’esprit ? On dirait que c’est un sujet tabou.

On parle très peu des peurs et des doutes qui nous traversent en tant qu’auteur’es. De la culpabilité à ne pas écrire, de la frustration de ne pas coucher sur le papier les mots qu’on voudrait.

Comme s’il fallait juste connaître la bonne formule magique, la bonne structure en 5 actes pour que tout ça disparaisse d’un coup.

 

 

Mais connaître l’Anatomie du scénario sur le bout des doigts ne suffit pas à faire disparaître la boule dans ton estomac à l’idée que personne ne te lise.

Et tu peux maîtriser le climax et l’arc des personnages à la perfection, ça ne t’empêchera pas de repousser (parfois indéfiniment) le moment d’appuyer sur le bouton “envoyer”.

Non, il ne suffit pas de “le vouloir”. Et tu n’es pas une fausse autrice si tes peurs te submergent et te paralysent. Tu es juste un être humain, avec ses émotions, bien plus réel que l’image fantasmée de l’artiste toujours inspiré et confiant.

Ecrire un roman est un acte intime, vulnérable, qui demande d’y dédier du temps et une énergie considérables.

Et après autant d’investissement, comment ne pas avoir peur ?

Peut-être que tu te reconnais dans ce que je raconte.

Peut-être que toi aussi, tu as épluché les conseils d’écriture sur Instagram, que tu as même acheté quelques livres et suivi un atelier.

Tu as été une bonne élève, tu as suivi toutes les étapes, tu as tout fait comme il faut. Comme le contrôle de maths au lycée, tu aurais dû réussir. Ça aurait dû marcher.

Alors pourquoi est-ce que ça fait des mois que tu n’as pas écrit un mot de ton roman ?

Pourquoi est-ce que tu réécris depuis des mois, voire des années, incapable de poser le point final et de passer à la suite ?

Pourquoi est-ce que voir des posts d’auteur·es qui ont du succès te donne envie de tout supprimer et d’abandonner ?

Tu te dis que c’est parce que quelque chose cloche avec ton intrigue. Tu reprends ton plan depuis le début, tu écris une fiche de personnages détaillée, et même une frise chronologique. Mais ça ne change rien.

Le problème, c’est que tu regardes dehors, et pas à l’intérieur.

Le blocage, la colère, la frustration, ce ne sont que des symptômes. Les causes, ce sont souvent tes peurs. Qui t’empêchent d’avancer.

Et le plus difficile c’est, qu’en tant qu’être humains, on est très doués pour rationnaliser. Pour trouver une explication logique à ce qui nous arrive. Et non, ne surtout pas considérer la peur, irrationnelle, abstraite, intime.

Je l’ai constaté en séance de coaching : les autrices viennent pour une question précise, liée à la fin, au point de vue du personnage ou à son développement. On résoud vite la question (souvent, elles n’ont besoin que d’une approbation) et après on commence à creuser. À comprendre là où ça bloque vraiment. Et souvent, le simple fait de pouvoir être écoutées sans jugement suffit à les aider.

Parce que notre entourage, même quand il est bienveillant, a du mal à nous comprendre. À saisir pourquoi la peur de recevoir une critique négative “suffit” à nous empêcher de publier. Pourquoi la peur de ne pas avoir choisi le bon genre, la bonne personne, “suffit” à nous paralyser avant même d’avoir écrit une seule ligne.

À ce stade, si tu veux développer une relation à l’écriture plus sereine, plus joyeuse, si tu veux arrêter de t’auto-saboter en permanence, tu as trois choix :

  • Ne rien faire de spécial, attendre que ça se débloque tout seul. Ça arrive parfois, que des évènements autres de la vie nous permettent de prendre du recul. Mais ça peut prendre du temps, beaucoup de temps.
  • Prendre une séance de coaching avec une professionnelle de l’écriture. Comme le temps de ce genre de consultation est limité, c’est surtout efficace si tu sais déjà pourquoi tu viens et par où il faut chercher.
  • Suivre un atelier qui te permet de t’auto-coacher, à ton rythme, tout en comprenant pourquoi tu as ces peurs, comment elles agissent et comment les traiter.

Des peurs, on en aura toute notre vie d’auteur.e. Et si tu écoutes les interviews d’auteurs célèbres, certaines comme le syndrome de l’imposteur ne disparaissent jamais vraiment.

On apprend à vivre avec, à les apprivoiser, à ne plus en souffrir, et surtout à ne plus les laisser dicter nos actions et nos décisions.

C’est ce que je te propose de faire aujourd’hui avec moi dans cet atelier.

Au programme, je te propose donc de découvrir :

Les auteur·es en parlent

Et concrètement ?

Dès la fin de l'atelier

Tu auras identifié tes peurs et tu sauras exactement comment les remettre en question

Dans les prochaines semaines

Tu te sentiras plus légère, plus en confiance, et tu seras capable d'analyser tes moments d'angoisse

Sur le long terme

Tu prendras des décisions et des actions basées sur tes envies profondes et non plus sur tes peurs, qui n'auront plus aucun levier sur toi

FAQ

L’atelier est divisé en 3 parties, qui sont disponibles à la fois en format vidéo et écrit (transcription). La présentation utilisée est également disponible ainsi que deux bonus gratuits supplémentaires.

Tu devrais recevoir un mail de Thrivecart, ma plateforme de formation, pour te créer un compte (si ce n’est pas déjà le cas) et accéder directement à la page de l’atelier.

Pense à enregistrer la page et/ou le mail pour la retrouver quand tu en auras besoin

Pour toute question à propos de l’atelier, tu peux me contacter sur mes réseaux sociaux (Instagram : becat_erina) ou par mail à caterina.tosati@lenversdesmots.fr

Si tu as une question propre à ton projet, je t’invite à réserver un coaching privé de #SOS Manuscrit Premium